Le futur de l’impression 3D

Des figurines personnalisées, des chaussures ou des organes malades : la fabrication additive a montré tout son potentiel au 3D Print Show.

L’impression 3D, on en parle souvent mais on la touche rarement. Le 3D Print Show, organisé à Paris les 16 et 17 octobre derniers, a été l’occasion de prendre la température du secteur. C’est aussi le seul endroit au monde où l’on peut à la fois se transformer en statuette de résine, chausser une paire de chaussures imprimées et apprendre à enlever une tumeur sur le rein d’une patiente reproduit grandeur nature.

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L’imprimante 3D révolutionne la Chine !

En Chine, ces dernières années, s’est développé ce qui semble être le déclencheur d’une nouvelle révolution industrielle : l’impression 3D. Des entreprises chinoises ont réussi à construire des logements en moins de 3 heures grâce à cette technologie.

L’Impression 3D nous permettra une nouvelle révolution industrielle en changeant le mode de fabrication actuelle de production de masse, par une production personnalisée et localisée, prêt du consommateur. Ce dernier modèle pose un problème majeur en Chine. Qui achètera ses produits si toute la production est localisée en dehors de ses frontières? Pour remédier à cela, le gouvernement met en place une série de mesure qui vise à faire de la Chine le pionnier de cette industrie afin de préparer sa transition industrielle et de renforcer sa position d’ « usine du Monde ».

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L’impression 3D et l’architecture.

architecte 3d printLes architectes travaillent sur des projets qu’ils imaginent et dessinent afin de les conceptualiser.  Afin de mieux visualiser leurs futures réalisations et pour les présenter, ils ont besoin d’un modèle physique et réel.

Qu’il s’agisse des plans d’une ville, d’un bâtiment ou d’une maison, il est plus facile de se projeter quand il est possible de voir le rendu final.

Jusqu’à présent ils faisaient appel à des maquettistes ou plus récemment à de la modélisation  en trois dimensions grâce à des logiciel de CAO. *

Très souvent,  ils doivent respecter des délais qu’il est parfois dur de tenir.

L’arrivée de l’impression 3D met un terme à ce problème de timing.

En effet, la création d’une maquette d’architecture traditionnelle  demande 4 fois plus de temps  que son   impression à partir d’un fichier déjà modélisé.

Un autre atout non négligeable est l’économie réalisée. Imprimer son projet en 3D est beaucoup moins coûteux  que de le réaliser par le procédé traditionnel.

Le fait de pouvoir matérialiser une maison  permet au client ou au prospect de se rendre compte des volumes et de pouvoir se projeter avec plus de facilité. Il pourra ainsi valider plus rapidement la réalisation. Un gain de temps considérable.

Les imprimantes 3D révolutionnent  littéralement le secteur de l’architecture.

Des performances d’impression  plus spectaculaires les unes que les autres  se multiplient aux quatre coins du monde. En Chine, par exemple  une imprimante géante a réussi à fabriquer 10 maisons de 200m² chacune et tout cela dans un délai de 24h.

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Revue de presse du 09 septembre 2015

Test-impression-3D-verre-02Des objets en verre grâce à une imprimante 3D

Sciences et avenir – Le 5 septembre 2015 – Arnaud Devillard

Le laboratoire du MIT Glass Lab a réussi à imprimer des objets en verre transparent.
Jusqu’à présent, les objets en verre que l’on imprimait en 3D étaient opaques.
Cette prouesse a été rendue possible grâce à une imprimante en aluminium et en acier conçue spécialement pour ce projet.
Le verre est chauffé à une température de 1037.77 °C, puis sort par les buses de l’imprimante.

Michelin se lance dans l’impression 3D
La Tribune – le 7 septembre 2015

La société Michelin, spécialiste du pneumatique ? s’associe avec la société Fives experte dans l’ingénierie pour réaliser une ligne de production basée sur la technologie et l’impression 3D de métal.
Fives Michelin Additives Solution est le nom donné à cette co-entreprise qui a été dévoilée le 7 septembre dernier.
La fabrication additive métallique représente une grande part du marché de l’impression 3D.

Utopolis Vesoul, la ville réinventée grâce à l’impression 3D

3D Native le 5 septembre 2015

En Franche-Comté, 80 élèves ont mené un projet scolaire hors du commun : imaginer la ville de leurs rêves.
Aidés par l’artiste numérique Cécile Babiole, ils ont eu recours aux imprimantes 3D UP afin d’imprimer les bâtiments qu’ils avaient imaginés et modélisés avant de les disposer sur un plan de la ville.
Une manière ludique de faire découvrir l’impression 3D et la modélisation à des élèves.

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L’impression 3D s’invite dans l’enseignement

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L’utilité de l’impression 3D n’est plus à démontrer. Ses champs d’application sont larges.

De nombreux domaines tels que le domaine médical, l’aéronautique, l’art ou encore l’automobile ont depuis longtemps compris son potentiel.

Cette technique permettant d’imprimer un objet par dépôt de matière couche par couche à partir d’un fichier CAO a investi les entreprises, les Fablab mais aussi les foyers.

Mais qu’en est-il des écoles ?

En Chine, le gouvernement a pris la décision d’équiper 400 000 écoles d’imprimantes 3D dans les deux prochaines années, et en Grande Bretagne, 21 écoles ont été équipées d’une imprimante 3D entre 2012 et 2013.

Non seulement l’impression 3D permet de sensibiliser le jeune public à une technologie qui va fortement se développer dans les prochaines années, mais cela leur permet également d’aborder les matières enseignées selon une toute nouvelle approche.

En effet, une imprimante 3D permet de donner une autre dimension à l’enseignement.

Dans le cadre des matières scientifiques, notamment la biologie et la  chimie, les élèves peuvent grâce à l’impression 3D passer de la théorie physique à la mise en pratique. En mathématiques, ils peuvent mieux visualiser certaines figures géométriques en trois dimensions, et ainsi mieux les comprendre. En ce qui concerne les matières artistiques comme l’art plastique, les possibilités qu’offre cette technologie sont infinies. Elle permet de stimuler la créativité.

Grâce à ce nouvel outil pédagogique, les cours prennent du relief et deviennent beaucoup plus ludiques et attractifs pour les élèves.

En France, l’impression 3D fait timidement son apparition dans l’enseignement. Les collèges commencent à s’équiper, notamment pour leurs cours de technologie.

La révolution 3D est en marche. Il est important que la jeune génération puisse s’approprier et acquérir les connaissances pour maitriser l’impression 3D.

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Revue de presse du 14 août 2015

Un nez imprimé en 16 minutes

iTélé – le 14 août 2015

Impression 3D : un nez imprimé en seulement 16 minutes – Le 14/08/2015 à 7:00

 

En suisse, des chercheurs ont imprimé un nez à base de cartilage humain en seulement 16 minutes. Cette technologie permet de remplacer les implants actuels en silicone, pour lesquels les risques de rejet sont importants. Conçu à base de polymères et de cartilage, le greffon est le fruit d’une modélisation informatique et d’une impression de matière vitale cellulaire couche après couche selon des données numériques précises. Reste que le coût de fabrication de ce greffon est élevé. Quant à envisager l’impression 3D d’organes vivants, ce n’est pas pour tout de suite ! Les organes sont éminemment plus complexes à imprimer que le cartilage à cause de leur besoin en irrigation sanguine.

 

 

Le premier médicament imprimé en 3D sera commercialisé en 2016

Imprimer en 3D.net – le 14 août 2015

Même composition mais procédé de fabrication différent, la FDA a autorisé le laboratoire américain Aprecia à commercialiser le médicament Spritam (contre les crises d’épilepsie) sous sa forme imprimée en 3D.

L’imprimante dépose la substance active couche à après couche afin de constituer le comprimé, qui auparavant était compressé.

Outre l’exploit technique, le résultat obtenu est un comprimé encore plus poreux qui se dissout dans l’eau en un temps record : seulement 4 secondes !

Sur le long terme, ce nouveau procédé de fabrication (breveté par Aprecia) pourrait permettre de personnaliser la composition des médicaments en fonction de chaque patient afin de délivrer des traitements totalement efficaces et adaptés.

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Une créativité illimitée grâce au stylo 3D

Imaginez pouvoir fabrstylo 3d2iquer un objet sortant tout droit de votre imagination à l’aide d’un simple stylo.  Cela n’est pas de la fiction mais bien la réalité. Cette prouesse est maintenant réalisable grâce au stylo 3D.

Comment fonctionne un stylo 3D ?

C’est un objet assez simple à manier. Il suffit d’insérer du filament plastique dans le stylo . Il s’agit du même consommable utilisé pour les imprimantes 3D. On a le choix entre deux types de matériaux : PLA ou ABS. En appuyant sur le stylo, le filament est chauffé à très haute température et ressort par la pointe du stylo. Le fil de plastique durcit presque instantanément au contact de l’air ambiant.

Une fois en fonctionnement, cet outil  permet de dessiner dans l’air à main levée, ou directement sur un support papier. Les moins habiles peuvent s’aider d’un patron. Il leur suffira alors de dessiner sur le patron les différentes parties de l’objet et de les assembler par la suite.

Pour quel type d’utilisation et pour qui ?

L’utilisation du stylo 3D est ouverte à un très large public. Seul impératif, être curieux et avoir l’esprit créatif. Même les enfants peuvent l’utiliser à partir de 8 ans.

Les artistes, les designers, les graphistes, les architectes et même les stylistes, l’utilisent à des fins professionnelles car les possibilités de créations sont infinies.

Autre point positif : aucune compétence technique n’est requise pour son utilisation ni aucun support informatique ou logiciel.

Les makers et les bricoleurs peuvent également y trouver une utilité. En effet, Il peut servir à réparer un objet en plastique, à le modifier ou à effectuer des finitions sur un sujet imprimé en 3D.

Une fois que l’on s’est adapté à la prise en main, on prend vite goût à son utilisation. Il ne reste plus qu’à laisser le champ libre à son imagination et à sa créativité !

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Revue de presse du 17 juillet 2015

restauration buste

Un buste du XIème siècle reprend vie grâce à l’impression 3D

3D Native – 15 juillet 2015

L’équipe du FabClub a travaillé sur la restauration d’un buste abîmé d’un roi de l’Empire Khmer de 1010 à 1050 après JC.

Ce laboratoire de fabrication situé à Paris a réalisé cette prouesse en utilisant le système de photogrammétrie. Ils ont eu besoin pour cela d’un appareil photo reflex Nikon et du logiciel gratuit Autodesk Memento. Afin de finaliser la restauration en donnant un rendu réaliste au buste, ils ont eu recours aux imprimantes 3D du fabricant irlandais MCor. La technologie développée par le fabricant, intitulée Selective Deposition Lamination, permet d’obtenir des objets imprimés de très bonne qualité et à un moindre coût.

Impression 3D : des bâtiments en construction à Dubaï

CommentCaMarche.net – le 3 juillet 2015

A Dubaï, l’entreprise Winsun Global spécialisée dans secteur du BTP, est sur le point de lancer la construction de bâtiments par le système d’impression 3D.

C’est dans le quartier ultramoderne de Dubaï nommé « Museum of the Future », qu’une imprimante de 6 m de hauteur sera bientôt installée pour assembler des bâtiments de 185m2 destinés à être commercialisés en tant que bureaux et espaces professionnels.

Local Motors Reload Redacted : la première voiture électrique imprimée en 3D

TF1-Auto moto 13 juillet 2015

Local Motors a récemment dévoilé le design de la Reload Redacted, la première voiture électrique imprimée en 3D.

La BAAM (Big Area Additive Manufacturing) est l’imprimante qui a été utilisée pour la fabrication de cette voiture électrique. Cette imprimante 3D permet de déposer les différentes couches de plastique fibré à la vitesse de 18kg/h sur une surface totale de 2×4 mètres.

Les premiers modèles imprimés de la Reload Redacted devraient voir le jour d’ici fin 2016. Par ailleurs, Local Motors compte implanter d’ici 2025 plusieurs « micro factories » à travers le monde pour imprimer ses véhicules.

 

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Les makers, artisans des temps modernes

les makersLe mot « makers » signifie fabriquer.  Cette culture est née du mouvement DIY « do it yourself » qui se traduit par fais le toi-même. D’abord apparu en Californie, ce mouvement a vite conquis l’Europe. Il s’intéresse principalement aux technologies numériques et aux concepts innovants.

Qui sont les makers ?

En grande majorité, les makers sont des anonymes passionnés de nouvelles technologie, mais on compte également des artistes, des étudiants, des bricoleurs et des inventeurs de tous horizons.

Toutes ces personnes ont en commun leur désir d’apprendre, de créer et d’inventer de nouveaux produits destinés à améliorer notre quotidien aussi bien d’un point de vue pratique qu’esthétique.

Les makers font partie d’une importante communauté qui échange, partage son savoir-faire et ses connaissances. Ils mettent à disposition leur travail en le rendant accessible en open source.

Certains d’entre eux travaillent seuls dans un atelier à domicile, même si la plupart préfèrent se retrouver dans des espaces dédiés tels que les fablab* ou les makerspace**. L’avantage de ces espaces de fabrication locale est qu’ils mettent à disposition du public toutes les ressources nécessaires. Le travail collaboratif y est ainsi très présent. Concrètement, les makers  y matérialisent leurs idées, expérimentent leur concept tout en bénéficiant des compétences des membres qui le composent.

Cette nouvelle génération de bricoleurs utilise aussi bien des outils classiques, tels que la scie, la fraiseuse ou la ponceuse, que les outils technologiques et numériques ultra performants comme les découpeuses laser.

L’imprimante 3D, outil phare des makers

L’imprimante 3D permet aux makers d’exprimer tout le potentiel de leur créativité. C’est l’outil idéal pour le prototypage. La solidité et la diversité des matériaux offrent de grandes possibilités.

Au delà d’un simple passe-temps, le mouvement des makers participe à l’économie collaborative. Il ouvre la voie à un nouveau marché. Cela va de la  vente de créations sur des marketplace telles qu’Etsy.com à la création de startups innovantes telles que Naio Technologies. De plus en plus d’investisseurs se tournent vers ce secteur.

La culture du DIY change notre manière de consommer. Fini le temps de la simple consommation, place à la fabrication et à l’économie collaborative !

*fablab : de l’anglais « fabrication laboratory ». Le fablab est un atelier de fabrication numérique.

**makerspace :synonyme de fablab. Le makerspace est lieu de création public tourné vers les nouvelles technologies.

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Revue de presse du 24 juin 2015

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Imprimer son visage en taille réel avant un lifting

Jennifer Larcher le 15 juin 2015

L’impression 3D prouve une fois encore son utilité dans le domaine médical.

La société Mirror Me 3D donne la possibilité aux patients d’imprimer leur visage en taille réel.

Ce dispositif permet de mieux préparer les opérations de chirurgie esthétique et les liftings en donnant notamment aux professionnels la possibilité d’avoir un trace physique de l’avant et de l’après-opération.

Une prothèse de main robotisée en impression 3D

Pauline Fréour  le 20 juin 2015

Pour rester dans le domaine de la santé,  découvrons cet article mettant en avant un beau projet qui améliorera sans aucun doute la vie des personnes handicapées.

Nicolas Huchet a mis au point une prothèse de main robotisée dont les éléments ont été fabriqués grâce à l’impression 3D, permettant ainsi de réduire le coût de fabrication. Les plans de fabrication sont mis à disposition du public.

Son projet suscite beaucoup d’intérêt et fait d’ailleurs l’objet d’une levée de fonds.

Quand l’impression 3D passe à la couleur

Franck Niedercon  le 23 juin 2015

Jusqu’à présent, lorsqu’on imprimait un objet en 3D, si on voulait changer la couleur, il fallait changer de bobine.

Cinq jeunes inventeurs canadiens viennent de trouver une solution à ce problème. Grâce à un dispositif nommé « Palette ».

Avec cette technique, c’est maintenant le fil qui change de couleur au cours de l’impression grâce à un boitier contenant 4 fils qui se recombinent automatiquement en un seul fil.

 

 

 

 

 

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